Au Viala-du-Pas-de-Jaux, la recette d’un village vivant

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Pour réussir une fête de village, nul besoin de chichis, de podium ni de vedette du show-biz. Il suffit d’une équipe de bénévoles motivés, et aussitôt renaît ce lien social qui fait tant défaut à notre société. Ce samedi 3 août, le repas des chasseurs au Viala-du-Pas-de-Jaux en a une fois de plus apporté la preuve, grâce à Guy, Antoine, Frédo et toute leur bande.

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Dans le pré, à l’arrière de la Tour hospitalière, habitants de toujours et nouveaux venus se sont retrouvés dans une ambiance simple et chaleureuse. L’essentiel n’était pas tant dans l’assiette que dans la bonhomie que chacun avait apportée. Victor, avec son bugle (et non sa trompette !), a ponctué de notes musicales chaque lot de tombola et annonce, avant que Christian, cuistot du groupe, ne clôture le repas a cappella par un tonitruant « Se canto que recanto », l’hymne occitan bien connu.

Entre-temps, les assiettes de sanglier, les histoires lancées à la cantonade et les souvenirs échangés ont donné à cette journée une belle dose d’humanité, comme l’a souligné un couple récemment installé au village. Et chacun a pu apprécier le sourire lumineux de Nanette, notre doyenne, du haut de ses 104 ans : profondément attachée à cette terre, elle en porte encore l’empreinte.

Nanette avait également eu le plaisir, le 18 juillet dernier, lors de l’ouverture du spectacle de Blues Machine, d’admirer nos trois jeunes talents locaux : Clément (12 ans) à la batterie, Théo (14 ans) à la guitare et Thomas (12 ans) au clavier. Un concert mené avec fougue, brio et assurance, qui laissait déjà entrevoir un talent précoce.

Et comment oublier la prestation du violoncelliste Capuçon, l’an dernier, devant un millier de mélomanes ? Décidément, il se passe toujours quelque chose de magique au pied de la Tour du Viala.

J. G. et L. M.