Comme chaque année à l’approche des fêtes de fin d’année, les bâtisseurs et ouvriers des chantiers bénéficient d’une pause bien méritée. C’est le cas notamment du chantier de séparation des réseaux (phase RD 31) : les engins sont rangés le long de l’avenue Denis Affre jusqu’au 19 janvier. Même constat, pour une durée plus courte, concernant les travaux de réfection du muret de soutien du boulodrome.
Ce samedi 27 décembre, le site apparaît désert, plongé dans un calme inhabituel, seulement troublé par le tumulte des eaux du ruisseau du Lévéjac, débordant allègrement de son lit estival.
Le muret, surmonté d’un grillage scellé à son faîte, montrait depuis quelque temps des signes évidents de vieillissement. Son remplacement a conduit à la reprise de la partie supérieure de l’ouvrage, confiée à l’entreprise locale MG2C, installée en zone artisanale 2 du Haut de Saint-Ferréols.
Avec le retour des beaux jours, amateurs et professionnels des « pieds tanqués » pourront ainsi retrouver ce cadre de verdure pour lancer le bouchon, pointer et réussir de superbes carreaux, dans une ambiance à la fois conviviale et sportive.
Pour les amateurs de petite ou grande encyclopédie, rappelons enfin que l’expression « trêve des confiseurs », qui désigne la période entre Noël et le jour de l’An, serait d’origine politique. Elle trouverait ses racines dans le terme latin médiéval treuwa, par lequel l’Église limitait autrefois les périodes de guerre, en interdisant toute hostilité du mercredi soir au lundi, à certaines dates du calendrier comme Noël, le Carême ou Pâques. Elle serait aussi liée à une décision des élus de la nation en décembre 1874, instaurant cette période de repos afin de perturber le moins possible le commerce. Une sagesse parlementaire au service du développement économique national.
