La date limite est passée. Depuis le jeudi 26 février, le dépôt des candidatures est clos et le tableau est désormais complet pour les élections municipales du 15 mars prochain. En Aveyron, ce sont au total 855 listes qui se sont déclarées pour les 285 communes du département — sans exception : pour la première fois, aucune commune ne se retrouve sans candidat déclaré.
Entrez le nom de votre commune
Qui briguera le fauteuil de maire de votre village ou de votre ville le 15 mars ? Pour le savoir, rien de plus simple : entrez le nom de votre commune dans le moteur de recherche. Vous y trouverez l’intégralité des listes candidates, les noms des têtes de liste ainsi que l’ensemble des colistiers.
Un second tour sera organisé le dimanche 22 mars, si aucune liste ne réunit la majorité absolue au premier tour.
Les élections municipales 2026 en Aveyron
Rodez, le scrutin le plus disputé
Sans surprise, c’est la préfecture qui s’annonce comme le champ de bataille le plus animé de ce scrutin. Rodez est la seule commune aveyronaise à compter quatre listes : Stéphane Mazars (Rodez pour la vie), Sarah Vidal (Rodez en partage), Christian Teyssedre (Tous Ruthenois) et Florian Monteillet (Rodez citoyen) s’affronteront pour conquérir l’hôtel de ville.
Six autres communes — Campouriez, Decazeville, Millau, Réquista, Saint-Jean-du-Bruel et Viviez — verront s’affronter trois listes chacune. Dans 61 communes, le duel sera à deux listes, parmi lesquelles des villes moyennes comme Villefranche-de-Rouergue, Saint-Affrique, Onet-le-Château, Espalion ou encore Capdenac-Gare.
Plus des trois quarts du département joués d’avance
Le chiffre qui frappe : 217 communes, soit plus des trois quarts de l’Aveyron, n’ont reçu qu’une seule liste. Dans ces localités — souvent de petits villages ruraux —, le scrutin du 15 mars sera une pure formalité. La liste unique sera élue sans opposition, faute de concurrents.
Ce phénomène, bien connu des observateurs de la vie locale, témoigne des difficultés persistantes à constituer des équipes suffisamment étoffées dans les communes les plus petites, où trouver des candidats motivés (et disponibles…) relève parfois du défi.
Bonne nouvelle donc : aucune commune n’est sans candidat cette année. Car l’absence de liste n’est pas une situation anodine : sans scrutin organisable, c’est le préfet qui aurait dû nommer une délégation spéciale pour administrer la commune à titre temporaire, dans l’attente d’une élection partielle. Un scénario évité cette fois dans l’ensemble du département.