Ce dimanche matin 6 juillet, au niveau de la boulangerie-pâtisserie toujours fermée de l’avenue Denis Affre, éclats de voix et de rire marquaient l’inattendue rencontre de six anciennes saint-romaines. De Simone, Monique, Claudette, Michèle, Marie-José et Maryse la trop belle occasion d’une pause dans les tâches ménagères matinales pour papoter et même poser pour la postérité.
Toujours aussi jeunes et souriantes pour aujourd’hui partager le temps des cabas, ces paniers plats en paille ou étoffe sans fermeture bien pratiques pour les commissions. Et dans l’évocation de leurs souvenirs échangés, celui des cartables d’hier, il y a… déjà des dizaines d’années… (mais question dames, pas de précision) où elles rejoignaient l’une des deux écoles du village.
À quelques pas, l’école privée Denis Affre tenue par les religieuses de la congrégation Saint-Joseph d’Estaing, et un peu plus loin, après la grande fontaine, l’établissement public dirigé alors par monsieur Henri Ramade. Des trajets où chacune était pressée par le temps lors des rentrées scolaires. Ah ces réveils difficiles !
Alors qu’avec l’âge et venu le moment des commissions, à l’image des mamys de toujours ces intermèdes dans un agenda dominical toujours surchargé valent leur pesant d’or. Que serait un village sans ces us et coutumes où de plus les dames ont leur mot à dire ? Incontestablement des moments à partager sans modération aucune.
